Thibault Lanxade, vous êtes l'auteur, avec Sophie Girardeau, de l'ouvrage « Génération 35 heures ». Dix ans après, que reste-t-il de cette loi Aubry ?
- Il reste en premier lieu des charges qui pèsent durablement
dans les comptes de l'État, à travers l'aide aux entreprises pour leur
permettre d'alléger le dispositif de hausse du quota d'heures
complémentaires. Et surtout cela pèse toujours dans les mentalités et
les entreprises...

