Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour être entendu ?
Depuis près de quatre mois, j’ai
pris la tête d’un mouvement réclamant simplement de pouvoir débattre de
l’avenir du patronat avant de parler d’élection ou de réélection de celles et
ceux qui briguent un mandat de représentation patronale.
Y a-t-il quelque chose
d’outrancier dans cette démarchee ? Réfléchir avant d’agir n’est-il pas la
marque de fabrique des êtres humains et plus encore de celles et ceux qui
entreprennent parce qu’ils engagent leurs biens propres et l’avenir de ceux
avec qui ils collaborent.
Après avoir
tenté de promouvoir cette idée
A la demande de Sophie de
Menthon, j’interviendrai sur la place
des jeunes en conclusion d’une table ronde intitulée « Pouvoir et
responsabilité patronale ? »
Beaucoup d’entrepreneurs ont
repris à leur compte cette ancienne
célèbre : « pour créer des emplois il faut créer des
employeurs », j’ajouterai : « pour représenter les patrons, il
faut se soucier des entrepreneurs ».

